Études de cas obligatoires avec interfaces LLM simulées
Les quatre cas suivants montrent ce que change une bonne architecture de prompt. L’objectif n’est pas seulement d’obtenir une réponse plus propre. Il s’agit surtout d’obtenir une sortie plus lisible, plus traçable et plus facile à vérifier.
Cas 1 — Résumé de document long
Le problème n’est pas seulement de résumer. Il faut chunker, produire des résumés intermédiaires, citer les sections et signaler l’incertitude.
Étape 2 — résumer chaque section en 5 puces avec citation interne page/section.
Étape 3 — produire une synthèse globale de 300 mots avec liste des points incertains.
Si un fait n’apparaît pas, écrire « non trouvé dans le document ».
oui
oui
oui
Ce cas améliore surtout la fidélité opérationnelle du résumé. Il ne supprime pas le risque d’interprétation erronée si le document source lui-même est ambigu.
Cas 2 — Livrable structuré et conformité
Le modèle doit produire une politique IA au format attendu, avec sections obligatoires et étape de contrôle séparée.
Cas 3 — Vérification de conformité à des consignes
Ici, le point critique est la traçabilité. Le modèle doit citer la preuve et proposer une correction sans inventer d’évidence.
Le bon prompt ne demande pas « ton avis ». Il demande des décisions traçables, indexées et rattachées à des preuves explicites.
Cas 4 — Décomposer une tâche complexe en sous-prompts et sous-agents
Le PDF prend l’exemple d’une étude de marché, d’un plan produit et d’un business plan. Une seule demande mélange ici plusieurs métiers cognitifs différents.
meilleure
à piloter
plus élevé